samedi 26 juin 2010

Sex Random, épisode 1, de Benoit Lortie - Théâtre Modus Ponem

Par Yves Rousseau

La nouvelle compagnie Modus Ponem s'est donnée pour mandat de rejoindre les nouveaux publics ne fréquentant pas le théâtre, et débute sa croisade initiatique avec un feuilleton : dans le grand et très confus cirque sociétal post-moderne, Sex Random trace en plusieurs épisodes l'errance existentielle et identitaire d'un groupe de jeunes adulescents de la génération « Y » découvrant vie adulte, et orientation sexuelle.

Crédit : Modus Ponem

dimanche 20 juin 2010

Le système Ribadier, de Georges Feydeau - Le Projet Feydeau

Par Yves Rousseau

Chronique de la relève : Le Système Ribadier, revisité sous minimalisme par les membres du Projet Feydeau : vaudevilliste triangle amoureux pour trois comédiens, six personnages, et aucune porte...

samedi 19 juin 2010

Xajoj Tun Rabinal Achi - Ondinnok et Présence Autochtone

Par Yves Rousseau


Avec XAJOJ TUN RABINAL ACHI, Ondinnok matérialise unique forme de théâtre précolombien, avec œuvre cérémonielle et chorégraphique perpétuée par transmission intergénérationnelle depuis des siècles par les Mayas Achi de San Pablo Rabinal, et considérée comme patrimoine culturel immatériel de l'humanité par l'UNESCO.

Crédit : Martine Doyon

jeudi 17 juin 2010

Meinkopf, de Benoit Mauffette - Macakroux théâtre

Par Yves Rousseau

Avec Meinkopf, Macakroux Théâtre produit délirant solo mettant en vedette Benoît Mauffette, où totale satire du monde théâtral traverse impitoyable dérision n'épargnant aucune des prétentions de certaines écoles de jeu, et de son auteur : tordant, hilarant, on s'y bidonne à s'en tenir le ventre. 

Crédit : Macakroux

mercredi 16 juin 2010

Personnages avec Passé, de Claude Bourgeyx - M&M

Par Yves Rousseau

Fringe 2010
Dans un univers déréalisé, quatre ectoplasmiques êtres hébétés errent, se croisant par dyade : partout et nulle part à la fois, leur mémoire fragmentaire laisse flotter un parfum d'incertitude, celui de la mort...

L'Abri - Groupe Les Néos – Théâtre néo-futuriste

Par Yves Rousseau

Fringe 2010
Avec l'Abri, le Collectif Les Néos accouche de sa première longue forme : cinq cobayes, un abri nucléaire, puis une supposition de fin du monde sont envisagés sous l'œil voyeur d'une quasi-téléréalité.

Crédit : Louis Longpré

mardi 15 juin 2010

Flush, de Audray Anna Demers et Marie-Claude Blanchet - Canapé théâtre

Par Yves Rousseau

Fringe 2010
Avec Flush, rivalité féminine se trouve exacerbée par accidentel enfermement : voilà l'heure des règlements de comptes qui sonne...

Édouard et Charlotte - Tuyaux humains

Par Yves Rousseau

Fringe 2010
Avec Édouard et Charlotte, les Tuyaux Humains créent charmante petite comédie de non-sens.

Crédit : Tuyaux Humains

Shavirez, Gypsy of the sea - Belzébrute - Fringe 2010

Par Yves Rousseau

Fringe 2010
La compagnie Belzébrute reprend en anglais Shavirez, spectacle originalement créé en français en 2008 : attention, tzigane flibustiers et marionnettes s'affrontent dans délirante farce!

Crédit : Louis Longpré

lundi 14 juin 2010

Jean et Béatrice - Les cousins germains

Par Yves Rousseau

Fringe 2010
Avec Jean et Béatrice, la compagnie française Les cousins germains concrétise coup de cœur littéraire et traverse l'atlantique afin de présenter cette comédie de la Québécoise Carole Fréchette : un regard ironique sur l'impossible quête d'amour dans l'urbaine solitude du troisième millénaire.

Les Garçonnes - Transplante-moi un cœur , mon amour

Par Yves Rousseau

Fringe 2010
Avec Transplante-moi un cœur, mon amour, poétique quatuor explorent sous lyriques vibrances et métaphoriques chorégraphies, les lendemains du dépit amoureux.

Crédit : Louis Longpré

Autant s’emportent les gens - Le Théâtre Sur La Coche

Par Yves Rousseau

Fringe 2010
Avec Autant s’emportent les gens, le Théâtre Sur La Coche produit une comédie musicale pour ceux qui les détestent, abordant avec humour tous ces petits irritants du quotidien qui finissent pas nous rendre la vie impossible.

dimanche 13 juin 2010

Les perruches sont cuites, de Charles Bolduc - Théâtre de l’Arrière-Train

Par Yves Rousseau

Fringe 2010
Composé de jeunes finissants issus de la promotion 2009 du l’Option-Théâtre du collège Lionel-Groulx, Théâtre de l’Arrière-Train présente une adaptation du recueil « Les perruches sont cuites» de l'auteur Charles Bolduc : poétique errance existentielle à la recherche du temps perdu, ironique dédale du quotidien sur spleen amoureux.


Route 1, de Carole Fréchette - Collectif Simplement Y

Par Yves Rousseau

Fringe 2010
Les jeunes membres du collectif Simplement Y cherchent à matérialiser  l'essence de la pensée artistique et sociale de la génération "Y" : Écrite en 2004, la courte forme choisie pour cette première production est Route 1, de Carole Fréchette.

Crédit : Simplement Y

La peau // Le dermographe - Collectif Ordures

Par Yves Rousseau

Fringe 2010
Composé de jeunes finissants en provenance de secteurs variés (communications, architecture, intermédia, cinéma, lettres), le collectif Ordures se propose sous multidisciplinaire approche et jeu physique, d'explorer sous forme d'un triptyque l'organe de la peau en tant que  sensorielle frontière entre l'être et le paraître.
Crédit : Collectif Ordures

samedi 12 juin 2010

Les quatre petites filles, de Pablo Picasso - Collectif Pretium Doloris

Par Yves Rousseau

FRINGE 2010
Après avoir présenté au Fringe 2009 Le désir attrapé par la queue, la metteure en scène Véronick Raymond et le Collectif Pretium Doloris poursuivent leur exploration de l'œuvre théâtrale du peintre Pablo Picasso avec une autre de ses pièces, Les quatre petites filles : une démarche exploratoire visant à cerner surréel univers croisant Lewis Carroll (Alice) dans ludique espace d'un jardin fantastique offrant lieu de transition entre enfance et adolescence pour quatre petites errant dans fantasmagorique univers aux émotions contrastées.

Crédit : Louis Longpré

Autobiomusicograph(y)ie - Théâtre Sans Fond/Stadium Tour

Par Yves Rousseau

Fringe 2010
Après les performatifs spectacles  Zeppelin c't'un cover band et All i want is U2, qui  traçaient la destinée de ces formations dans une formule mâtinant spectacle rock, session d'air guitare et  conférence allumée, le Théâtre Sans Fond poursuit avec Autobiomusicograph(y)ie, une historique épopée musicale : existentiel panorama sonore des  œuvres ayant marqué l'existence personnelle des créateurs, dans un historique survol des trente-cinq dernières années chargé de l'émouvante puissance évocatrice, nostalgique et cocasse de la musique populaire attachée à ces moments de vie. Panorama d'un tournant de siècle et d'une génération.
 

Crédit : Louis Longpré

Ivresse de Chiennes - Création Rouge sur Blanc

Par Yves Rousseau

Fringe 2010
Essentiellement composé de jeunes finissantes issues de la promotion 2010 de l’Option-Théâtre du collège Lionel-Groulx, le regroupement Créations Rouge sur Blanc débute avec une première proposition pour le moins percutante : à partir de rencontres avec un ancien condamné à vie pour double meurtre maintenant libre et devenu intervenant social en milieu carcéral, elles cherchent à tracer le panorama existentiel des femmes ayant croisée la destinée de l'ancien prisonnier.


vendredi 11 juin 2010

Théâtre yiddish Dora Wasserman - The Jazz Singer

Par Yves Rousseau

Le Théâtre Yiddish Dora Wasserman présente la comédie musicale « The Jazz Singer»,  une adaptation d'une pièce écrite en 1925 par Samson Raphaelson qui en 1927 servit elle-même de base au réputé premier film parlant de même titre, mettant en vedette Al Johnson.

Crédit : Randy Cole

vendredi 4 juin 2010

Just Fake It - Joe Jack et John

Par Yves Rousseau

Dans un mashup performatif, Joe Jack et John abordent la post-moderne généralisation du faux, sous toutes ses déclinaisons.

Crédit : Caroline Hayeur

mercredi 2 juin 2010

Le Miracle de Brahmine, le Retour - Les Filles électriques

Par Yves Rousseau


Avec « Le Miracle de Brahmine, le Retour », Les Filles électriques revisitent mysticisme de foire et pseudoscience trafiquée d'occultisme d'opérette sous poétique et ludique clin d'œil candide et espiègle.

Crédit : Filles électriques