dimanche 7 février 2010

Abyme ou (La situation est complexe, Paul) - Théâtre du Vaisseau d’Or

Par Yves Rousseau

Avec Abyme, le Théâtre du Vaisseau d'Or tente, à partir du phénomène de la guerre, de cerner la source de l'inflation haineuse, tout en dénonçant les errances de l'information spectacle et de la marchandisation de la souffrance humaine.


Infinithéâtre - The Daily Miracle, de David Sherman

Par Yves Rousseau


Avec The Daily Miracle, le journaliste David Sherman s'attaque à l'actuelle crise médiatique :  une salle de rédaction, puis quatre journalistes et un quotidien en pleine déliquescence face à la concentration de presse et autres post-modernes errances. Actuel, cinglant et passionnant théâtre lucide et engagé.


samedi 6 février 2010

Théâtre INK - Roche, papier, couteau… , de Marilyn Perreault

Par Yves Rousseau

Avec Roche, Papier, Couteau, Marilyn Perreault expose avec violente tendresse poétique le destin tragique de toutes les jeunesses abandonnées du monde

Crédit : Mathieu Rivard

vendredi 5 février 2010

Crow's Theatre et Centre Segal - Geometry in Venice, de Michael Mackenzie

Par Yves Rousseau

Avec Geometry in Venice, Michael Mackenzie explore les derniers moments d'un temps d'être, celui d'une famille victorienne s'accrochant à ses dernières illusions d'aristocratie, dans les ultimes soubresauts d'une époque : agonie sous montée du modernisme.

 Crédit: Randy Cole

jeudi 4 février 2010

Théâtre de Quat'Sous - Mon corps deviendra froid, d' Anne-Marie Olivier

Par Yves Rousseau

Avec Mon Corps deviendra froid, l'auteur Anne-Marie Olivier plonge sans compromis dans l'univers de la blessure, de la douleur et de l'abandon, dans l' anthropophagie de l'âme.


mardi 2 février 2010

Théâtre du Rideau Vert - Une musique inquiétante, de Jon Marans

Par Yves Rousseau

  Une musique inquiétante est une exploration extraordinaire de la musique et de l'identité, doublée d'une quête initiatique : élégie de la passation, de l'héritage et du devoir de mémoire sous la furtive menace des fantômes du passé.

Crédit : Jean-François Hamelin 

dimanche 31 janvier 2010

Théâtre Les Trois Arcs - L'Amour incurable

Par Yves Rousseau

Avec L'Amour incurable, le Théâtre Les Trois Arcs propose un doux conte pour les grands, ou le verbe magnifique traverse le merveilleux, le fantastique et les saisons belles du grand cycle de la vie.

Crédit : Louis-Martin Charest

vendredi 29 janvier 2010

Une liaison pornographique, de Philippe Blasband - Mea Culpa Théâtre

Par Yves Rousseau

Avec Une Liaison pornographique, le théâtre Mea Culpa explore un petit espace de transgression, de plaisir et de liberté, comme  passerelle de vie traversant abîme de post-moderne solitude. 

Crédit : Jean-Philippe Baril Guérard

jeudi 28 janvier 2010

Théâtre de la manufacture - Au Champ de Mars, de Pierre-Michel Tremblay

Par Yves Rousseau

Avec Champs de Mars, Pierre-Michel Tremblay part des prémisses du champ de bataille et de l'aftermath existentiel pour exposer un territoire d'intériorité qui sans faire de cartier décape  la risible postmodernité de notre petit coin de confort indifférent.


Crédit : Suzane O'Neill

lundi 25 janvier 2010

Divines paroles, de Ramón del Valle Inclán - Conservatoire d’art dramatique de Montréal

Par Yves Rousseau

Chronique de la relève : après avoir en novembre superbement composés avec l'impitoyable drille vaudevilliste de Feydeau, nous retrouvons les finissants de la promotion 2010 du CADM dans une pièce présentant un défi de jeu de nature presque complètement opposée : une tragi-comédie baroque, quasi épique, mais sous un tempo tout aussi enflammé.

dimanche 24 janvier 2010

Les mauvaises herbes, de Jasmine Dubé - Théâtre Bouches Décousues

Par Yves Rousseau

Avec le texte de théâtre jeunesse Les Mauvaises Herbes, Jasmine Dubé aborde avec intelligence,  sensibilité et poésie, le sujet délicat de l'enfance blessée et carencée, dans une touchante œuvre humaniste.


Crédit : Rolline Laporte

samedi 23 janvier 2010

Théâtre l’Instant - Emma, de Dominique Bréda

Par Yves Rousseau

Avec Emma, le Théâtre l'instant peint la toile ironique et contrastée d'une époque engluée dans la tragédie confortable de la vacuité, du consumérisme et de la lobotomie existentielle télévisée.